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jeudi 20 mai 2010

Mobilité pour tous : la ville d'Angers récompensée !



La ville d'Angers vient d’être récompensée par l'Union nationale des aveugles et déficients visuels (UNADEV) pour le confort de son circuit touristique, accessible en braille. Chaque année, cet organisme met à l’honneur une ville qui présente une initiative dans ce sens.

Offrir les conditions d'un déplacement aisé pour chacun devrait être un des principes fondateur d’une ville.

En ce sens la mobilité ne se résume pas à la mise en service de moyens de locomotions. Il s’agit en premier lieu de réunir les conditions d’une accessibilité pour tous. Et de ce point de vue l’esthétique du mobilier urbain peut très vite se révéler un calvaire pour les personnes à mobilité réduite.

La loi du 11 février 2005 assigne les villes à offrir un cadre de vie adapté dès 2015. Dans le palmarès Angers apparaît aujourd’hui seulement à la 47e place publiait il y a quelques mois l’Express. Sans doute les travaux y sont pour beaucoup. Mais dès la fin de l’année avant même la livraison du tramway, l’accessibilité sera à n’en pas douter plus douce.

En complément du rayonnement qu’elle génère au-delà des frontières de son territoire, la qualité d’une grande ville se mesure également à la place qu’elle offre à ses résidents.


mardi 27 avril 2010

Un parking exceptionnel au Ralliement


Trois questions à Bernadette Caillard-Humeau, adjointe au maire d'Angers déléguée à la mobilité, à la voirie et aux déplacements.

Le parking du Ralliement en chiffre, ça donne quoi ?

C'est 435 emplacements voitures, dont 6 spécialement pour les voitures sans-permis, et 3 équipés d'une prise pour recharger les voitures électriques. L'espace motos est de 36 places. Sa capacité a été légèrement réduite. Le tarif pour une heure est passé à 2 € contre 1,20 € avant les travaux. Pour trois heures, c'est passé de 3 à 5 €. Quatorze mois de travaux. 13 000 heures de gros oeuvres, 5 000 tonnes de gravats évacués, 30 kilomètres de câbles, 100 tonnes d'acier, 1 600 m 3 de béton coulé. Un projet qui a coûté 7,7 millions d'euros.

Pourquoi cette hausse des tarifs ?

En payant plus cher, les gens restent garés moins longtemps et donne leur place à d'autres personnes. Cela permet d'augmenter le flux de clients dans les commerces.

Nous voulons aussi que les Angevins préfèrent les transports en commun. Notre politique est de favoriser le réseau de bus et l'arrivée du tramway. Pendant les travaux, les gens ont changé leurs habitudes en se garant ailleurs ou en prenant le bus. Un comportement à encourager.

En quoi le parking du Ralliement se distingue des autres ?

Il offre aux Angevins la possibilité de se garer juste sous l'hyper-centre. Une position unique, au milieu des commerces. Quant au prix horaire, c'est moins cher que dans la plupart des grandes villes. Il s'utilise pour aller chercher un petit paquet rapidement, pas pour flâner plusieurs heures en ville. Il est moderne et très lumineux, grâce à son architecture. C'est un parking exceptionnel !

Propos recueillis par Ouest France

En savoir encore plus sur le nouveau parking du Ralliement ? C'est à lire ici sur le blog Angers Mag Info.

lundi 26 avril 2010

Bientôt une location automatique de vélo à Angers...

En septembre, on pourra louer une bicyclette à la gare, pour une journée ou une demi-journée.

Trois questions à Bernadette Caillard-Humeau, adjointe au maire chargée des transports.


La location automatique de vélos va fonctionner comment ?

La station sera installée à la gare, en septembre. Les vélos seront accrochés, comme des vélos en libre-service. On pourra les utiliser à la journée ou à la demi-journée ; mais il faudra les ramener à la gare. On ne pourra pas les déposer n'importe où, comme pour les vélos en libre-service.

Pourquoi avoir choisi cette solution, plutôt que le libre-service ?

Le Vélib, le vélo en libre-service, revient à plus de 2 000 € par an et par vélo. C'est une charge énorme. Beaucoup de villes en reviennent. Un vélo cité, comme ce qui existe déjà à Angers, coûte 200 € par an et par vélo.

Le dispositif de locations va-t-il s'étendre ?

Pendant un an, nous allons tester le système avec la station de la gare. Puis, nous pourrons créer d'autres stations à l'office de tourisme, au centre des congrès, à Molière...

Dans un premier temps, il n'y aura que des vélos normaux. Ensuite, par exemple, à Molière, nous pourrons essayer les vélos électriques.

Nous augmentons aussi l'offre de vélos cité, qui marche très bien. À la rentrée prochaine, on pourra en louer à Monplaisir et à Belle-Beille.



Recueilli par Marianne DEUMIÉ.
Ouest-France

mercredi 14 avril 2010

Le nouveau code de la rue : ça change quoi ?



Retrouvez l'interview Radio France de Bernadette Caillard-Humeau à propos du nouveau code de la rue, qui rentre en application le 1er juillet prochain !

Angers 7 - Edition spéciale Sécurité Routière


7 A DIRE 1013
envoyé par ANGERS7. - L'actualité du moment en vidéo.

Mise en oeuvre du Code de la rue : associations et collectivités dénoncent l'inaction de l'Etat



Au 1er juillet prochain, les doubles sens cyclables seront généralisés dans toutes les zones 30 et de rencontre, sauf arrêté municipal contraire. Cette mesure phare du décret du 30 juillet 2008, première étape de l’instauration d’un "Code de la rue" en France, risque de susciter beaucoup d’incompréhensions de la part des usagers mais aussi de ceux chargés de veiller à sa mise en œuvre sur le terrain, élus locaux, techniciens et policiers municipaux en tête, d’autant qu’aucune signalisation ad hoc ne s’impose. C’est pourquoi le Club des villes et territoires cyclables et quatre autres associations soutenant la démarche "Code de la rue" (Droits du piéton, Fédération française des usagers de la bicyclette, Ligue contre la violence routière, Rue de l’Avenir), ont décidé d’interpeller le gouvernement. Ils ont demandé le 31 mars à être reçus par le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, et ont présenté une déclaration commune pour que l’Etat assume toutes ses responsabilités dans la mise en œuvre effective du "Code de la rue", en initiant notamment une grande campagne de communication.

"Nous avons constaté un désengagement total de l’Etat depuis la parution du décret du 30 juillet 2008 et nous craignons un coup de frein dans la démarche visant à encourager les mobilités douces", a souligné Gilbert Lieutier, président de Rue de l’Avenir.
Les associations réclament donc au premier chef un nouveau décret qui permettrait d’entériner des évolutions réglementaires qu’ils jugent indispensables. Outre les double sens cyclables qui encouragent l’usage du vélo, le décret de 2008 a "ouvert la perspective d’une amélioration significative de la situation des usagers vulnérables en ville", estiment les signataires de la déclaration sur le Code de la rue. Ils se félicitent de ces premières mesures (principe de prudence, création des zones de rencontre, précision de la définition des aires piétonnes et des zones 30). Mais il faut selon eux aller plus loin. Ils attendent notamment une définition du trottoir, l’instauration de la priorité des piétons traversant une chaussée, des dispositions pour améliorer la visibilité aux passages piétons, pour donner la priorité et assurer une meilleure visibilité des cyclistes aux carrefours à feux et une requalification des infractions au stationnement.

Toutes ces mesures sont jugées importantes "pour consolider le souhait unanime d’un développement des modes actifs, marche et vélo, bons pour la santé, l’environnement urbain et l’économie, et d’un déplacement plus facile des personnes à mobilité réduite en milieu urbain", soulignent les associations signataires. Elles rappellent aussi que certains points actés depuis près de deux ans par les comités de pilotage présidés par la Direction de la sécurité et de la circulation routière (DSCR) n’ont pas été à l’ordre du jour des comités interministériels de la sécurité routière et n’ont toujours pas fait l’objet de décret, en particulier la modification de l’article 415.11 du Code de la route concernant l’amélioration de la sécurité des piétons en traversée de chaussée.
"Nous attendons de l’Etat qu’il engage une campagne de sensibilisation du grand public sur le Code de la rue, comme il l’a fait pour la campagne anti-tabac, a aussi souligné Bernadette Caillard-Humeau, 1re adjointe au maire d’Angers et secrétaire du Club des villes et territoires cyclables. Nous allons nous-mêmes communiquer, en partant des besoins des usagers."

Enfin, les associations souhaitent que les pouvoirs publics fixent désormais l’objectif de "la ville à 30". Des villes comme Hambourg fonctionnent à 80% en zone 30 et certaines collectivités françaises comme Lorient comptent s’engager dans cette voie, font-elles valoir. Selon elles, "les pratiques d’exploitation éliminant ou réduisant fortement le risque automobile (aire piétonne, zone de rencontre, zone 30) devraient d’ores et déjà être considérées comme des pratiques normales. Les déplacements de véhicules à des vitesses supérieures à 30 km/h devront, dans un futur le plus proche possible, être considérés comme exceptionnels ou particuliers".

Anne Lenormand

mardi 6 avril 2010

Transports collectifs en site propre : l'Etat donne un coup d'accélérateur à 50 projets


50 projets de transports collectifs en site propre vont bénéficier d'un appui financier de l'Etat (800 millions d'euros au total), dans la plupart des cas en lien avec la dynamique Espoir banlieues et donc le désenclavement de certains quartiers.


Le dossier aura suscité une émulation palpable et a finalement été vite bouclé : ce jeudi 30 avril, la liste des 50 projets de transports collectifs en site propre (TCSP) qui bénéficieront, dans 36 collectivités hors Ile-de-France, d'une aide de l'Etat, a été officiellement dévoilée et détaillée. Six mois après le lancement de l'appel à projets, auquel les collectivités ont massivement répondu, et un mois après qu'une réunion décisive ait entre autres réuni les membres du gouvernement concernés, l'Ademe et d'importantes associations d'élus (AMF, AMGVF), la cohérence entre les trois grands objectifs de l'opération apparaît plus clairement : report multimodal et qualité des projets dans la foulée du Grenelle, relance économique, désenclavement des quartiers sensibles ("Dynamique Espoir banlieues"). En effet, sur les 800 millions d'euros d'aides apportés par l'Etat aux collectivités prêtes à lancer au plus tôt des chantiers de création ou d'extension de lignes de métro, de tramway, de bus à haut niveau de service (BHNS), voire de trolleybus (Grand Lyon) ou de funiculaire (Grasse), plus de la moitié l'est au bénéfice d'une meilleure desserte des quartiers dits sensibles. Et ce, en articulation avec les objectifs de renouvellement urbain fixés par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) dont Fadela Amara, secrétaire d'Etat chargé de la politique de la ville, a tenu à souligner l'efficacité. Ainsi, nombre de nouvelles lignes à venir vont relier deux quartiers prioritaires (par tramway à Nice), ou bien prolonger une ligne prenant source dans un quartier en vue de le relier au centre-ville et aux gares TGV (par exemple à Reims). Il est en outre prévu que des clauses d'insertion soient inscrites dans les conventions qui doivent être signées d'ici cet été entre les agglomérations et l'Etat. D'ores et déjà, des communautés urbaines ou d'agglomération telles que Brest (53 millions d'euros d'aide l'Etat, dont 19,11 au titre de Espoir banlieues) et Dijon (47 millions d'euros, dont 16,53 au titre de Espoir banlieues) ont fait savoir qu'elles inclueraient dans leur marché une clause sociale d'au moins 10%.

"Coup de fouet"

"Derrière l'aspect technique de cet appel à projets se joue le retour de l'Etat dans la politique des transports en agglomération, a souligné Jean-Louis Borloo. Il garantit ainsi que soient desservis l'ensemble des quartiers, de manière réactive puisque les projets de chantiers qui ont été retenus sont les plus matures et sont prêts à démarrer avant le 1er janvier 2011. Un tiers d'entre eux devrait démarrer avant la fin de l'année. Les 6 milliards de travaux qui vont être engagés dans les trois ans permettront un doublement de la capacité de transports de voyageurs dans les agglomérations, avec près de 400 km de lignes TCSP supplémentaires." Un par un, la dizaine d'élus présents jeudi au ministère de l'Ecologie ont tenu à remercier le ministre d'Etat pour cet appui décisif. "Sans cette impulsion de l'Etat, lancer un chantier de 9 km de ligne de tramway supplémentaire n'aurait pas été possible. Les villes françaises ont pris du retard sur les grandes métropoles européennes. Il faut dire que les élus manquent parfois de courage pour engager des chantiers impopulaires", a pointé Christian Estrosi, député-maire de Nice.


Roland Ries, président du Groupement des autorités responsables de transports publics (Gart), lui aussi s'est déclaré satisfait par ce "coup de fouet" apporté par l'Etat, l'enveloppe initiale ayant été quelque peu élargie. Selon lui, certains adhérents du Gart vont toutefois être déçus, car ils tablaient sur un niveau de subvention légèrement plus élevé (25% du montant des travaux, contre 20% actuellement). Autre point noir : onze projets qui, selon Jean-Louis Borloo, n'étaient pas encore tout à fait opérationnels, ont été écartés du lot. Mais temporairement car la fixation du montant de l'aide de l'Etat à ces projets fera l'objet d'une second appel à projets lancé début 2010. "On attend de l'Etat qu'il délivre d'ici là plus de précisions, par exemple sur le montant de l'enveloppe globale qui pourra être alloué", a ajouté Roland Ries.


Parmi les 50 projets retenus, nombre d'entre eux portent sur la création ou l'extension de lignes de tramway : Marseille, Grand Lyon, Grenoble, Angers, Brest, Le Mans, Le Havre. Au Havre, il s'agit de contribuer au désenclavement de trois quartiers prioritaires. "A Angers, le projet de TCSP comprend la desserte par tramway d'un quartier prioritaire, mais permet aussi d'appuyer des quartiers en fort développement, de renforcer la multimodalité et d'accompagner nos efforts en matière d'apprentissage de la mobilité", a témoigné Bernadette Caillard-Humeau, déléguée à la voirie et aux déplacements de la ville d'Angers, qui bénéficie d'une subvention de 30,5 millions d'euros, dont 7,3 au titre de Espoir banlieue. A Mulhouse, l'aide de 12,4 millions d'euros (dont 4,72 pour Espoir banlieues) va permettre de boucler la boucle en achevant une ligne est-ouest de tramway. "Et Tours va entrer dans le club des villes dotées d'un tramway grâce aux 40,2 millions d'euros apportés par l'Etat à son projet de ligne de 15 kilomètres", a ajouté Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports.


Le plafond record d'aide est atteint par la communauté d'agglomération de Montpellier (tramway) : 82,6 milllions d'euros, dont 30,55 au titre de la dynamique Espoir banlieues. La plus modeste commune à obtenir une aide est Annemasse, en Haute-Savoie (2,3 millions d'euros). Les DOM ne sont pas oubliés, avec deux projets de BHNS décrochant une aide à Saint-Paul et Saint-Pierre-de-la-Réunion.


Morgane Boedec / Victoires Editions

samedi 3 avril 2010

Interview : nous incarnons le centre écologiste à Angers !


Propos recueillis par Sébastien Boisnard pour le Courrier de l’Ouest

Pour Bernadette Caillard-Humeau, le centrisme est résolument démocrate et écologiste. Selon la première adjointe au maire, le temps des conservateurs de centre droit est résolu.

Vous êtres membre de Cap21. Comme Corinne Lepage, vous êtes entrée en politique par le centre droit. Ou vous situez vous désormais ?

Non, je ne suis pas rentrée en politique par la droite. Il n’y a pas de centre droit ni de centre gauche, il y a le centre.

Mais il existe pourtant bien des gens de centre droit…

C’est bien eux le problème ! Ces gens du Nouveau Centre ou de l’Alliance Centriste qui galvaudent le centrisme. Ils sont une branche de l’UMP et représentent toujours au final des supplétifs de la droite. Ils viennent en appoint. C’est à mon avis dépassé car le but, c’est de s’affirmer indépendant et force de projet en étant fondamentalement démocrate et écologiste.

Mais quand des alliances doivent se constituer, il faut bien se définir sur l’échiquier politique…

Oui. Et en 2008, j’ai choisi Jean-Claude Antonini parce que nous avons la même vision de la ville et de son développement. L’histoire selon laquelle c’est Christophe Béchu qui m’a dit non est une légende. La vérité, c’est que c’est moi qui ai dit merde à Christophe Béchu ! Il y a une fibre sociale que je partage avec le maire.

Mais votre action politique a démarré avec l’UDF Dominique Richard. Pendant sept ans, vous faites partie de l’opposition municipale avant de rejoindre en 2008 la liste conduite par le maire socialiste. Que répondez-vous à ceux qui ont pu vous reprocher ce passage à gauche ?

L’épicentre s’est déplacé. Je me trouve cent fois mieux avec Jean-Claude Antonini que dans un autre camp. Peut-être que je suis du centre gauche, mais peut-être aussi est-ce le maire qui est au centre. C’est un Strauss-Kahnien et çà me va bien.

Après les élections régionales, diriez-vous, comme Hervé de Charrette, que la France est orpheline de son centre ?

Il y a un peu de çà. Mais Hervé de Charrette pense aux centristes ancienne version. Moi je suis convaincue que les centristes d’aujourd’hui sont les héritiers de la démocratie chrétienne qui s’est impliquée dans l’associatif. Ces gens qui voulaient œuvrer pour le monde autour d’eux se retrouvent aujourd’hui dans ceux qui se battent pour la planète et l’environnement. Démocrates et écologistes sont les héritiers des centristes. C’est la nouvelle génération que j’incarne.

Vos bisbilles à l’intérieur du Modem n’ont-elles pas finalement conduit les électeurs à abandonner le centrisme ?

Les électeurs ont abandonné le Modem, pas le centrisme. Ce n’est pas le centrisme qui a été foutu en l’air : c’est le Modem, le Nouveau Centre et l’Alliance centriste.

Comment avez-vous ressenti le départ du Modem de Laurent Gérault contre lequel vous avez longuement bataillé pour obtenir le leadership ?

Laurent Gérault a enfin mis en adéquation ses convictions avec le camp qu’il a choisi. Je suis contente pour lui qu’il trouve sa place au sein de l’Alliance centriste et avec Christophe Béchu. Çà correspond à ses convictions.

Je prends des nouvelles du Modem, je ne demande qu’à les rencontrer. Mais je crains que les gens ne se recroquevillent sur eux même alors que face à cet échec, il faudrait se poser des questions sur ce qui s’est passé et s’attacher à fonder une nouvelle voie. Il y a des gens excellents au Modem auxquels je dis : venez nous rejoindre.

Qui incarne désormais le centre à Angers ?

C’est moi. Je veux dire « nous » parce qu’il y a du monde derrière. L’Alliance centriste, c’est une nuance de la droite. Il leur manque la dimension écologiste. De la même manière que çà a manqué au Modem et à François Bayrou.

Comment voyez-vous votre avenir politique ?

Mon échéance, c’est vraiment le mandat. C’est 100% de mon temps. Le challenge, c’est le tramway qui remodèle la ville, qui amène une autre urbanité. Ce n’est pas qu’un moyen de transport, c’est aussi une autre façon de vivre la ville.

Votre poste de première adjointe chargé du tramway est exposé. Il y a des moments où vous doutez ?

Douter de quoi ? C’est vrai que je prends des coups. Dans la position où je suis, on tire sur moi à droite comme à gauche. On cherche à m’abattre. Les uns parce que j’ai fait gagner Jean-Claude Antonini et trahi mon milieu. Les autres parce que je prends la place. Mais il ne faut pas oublier que ce n’est pas moi qui ai demandé, c’est Jean-Claude Antonini qui m’a choisie.

mardi 9 mars 2010

Conseil municipal du 8 mars 2010 - Votation du budget

Mesdames, messieurs, mes chers collègues,

Cette séance du conseil municipal est pour nous, élus de la majorité, l’occasion de faire un deuxième point d’étape sur l’action et les orientations de la Ville. A ce titre, je suis heureuse de pouvoir donner mon analyse de première adjointe à vos côtés, (après la présentation que vient de donner Monsieur le Maire).

J’ai choisi de le faire au travers du filtre de ce qui nous a rassemblé pour créer le renouveau d’Angers : le développement durable, la ville durable avec ses trois socles : développement économique, social et environnemental. Je vais bien sûr le faire à travers le projet tramway que je porte, mais aussi dans un second temps, sur notre politique commune.

Pour ce deuxième budget de la mandature, nous avons bâti à nouveau un budget tout à fait exceptionnel par son dynamisme, par son niveau d’investissement. Ce budget est d’autant plus exceptionnel eu égard à une ville de 156 000 habitants qui ne bénéficie pas, hélas, d’un niveau de rentrées fiscales aussi importantes que la moyenne des villes de la même importance. Aujourd’hui encore, grâce à l’implication des élus, grâce au travail des services, nous atteignons un niveau record d’investissement.

PREMIER POSTE : LE PREMIER PROJET DU MANDAT CEST LA REVOLUTION DU TRAMWAY
Alors il y a le tramway, et le tramway est un projet formidable parce qu’à la fois porteur d’un grand dynamisme à court et à long terme : c’est un moyen de transport qui apporte bien plus que le fait de transporter les Angevins en apportant un confort, une rapidité et une fiabilité incomparable pour ceux qui vont l’utiliser pour le trajet domicile-travail.

Le projet tramway c’est aussi le remodelage de la ville d’une façon que beaucoup n’imaginent pas, sur de multiples facettes :
- ce sont les rues donnat sur les rails qui vont être entièrement refaites,
- c’est le renouveau des quartiers qu’il traverse,
- c’est un renouveau du transport en commun, du réseau de bus, ce sont déjà les emplois qu’il procure au bon moment en cette période de crise
- c’est à la fois un outil du développement économique et du développement environnemental car non polluant et porteur de report modal, c’est – à dire incitatif pour se déplacer autrement qu’en voiture en ville. Le tramway et l’ensemble des nouveaux services « mobilité » mis à la disposition des angevins vont inciter à marcher plus en ville, à prendre le vélo via les futures agences vélocités dans les quartiers et les nouveaux aménagements cyclables. Il sera plus facile aussi de prendre le bus, à bénéficier de lignes bien cadencées et à abandonner pour certains la voiture et les 3 à 500 euros qu’elle coûte par mois pour choisir à la place l’autopartage.
Un tramway qui s’implante, c’est donc aussi un nouvel état d’esprit pour vivre la ville en mieux et faire que chacun s’approprie l’espace public.

Cet exemple emblématique parce que je le connais et le suis au quotidien, n’est qu’un parmi d’autres qui redessinent le visage de notre ville. Et ce sont tous ces projets que nous mettons en place cette année avec ce budget.

Angers va se métamorphoser, et le mot n’est pas trop fort, à la fois dans ses structures et pour l’amélioration de la vie quotidienne.
La vie quotidienne justement, c’est aussi le développement social et la préservation de la qualité du lien social qui est très important pour nous, dans l’ensemble des quartiers. Cet engagement fort s’illustre ainsi par nos rénovations d’école jules verne, et Jean-Jacques rousseau, la salle de spectacle Outre Maine ou l’accueil des enfants de moins de deux ans, ainsi que, pour les familles, l’étude lancé pour un équipement piscine aqua-récréatif.

Le développement économique c’est indubitablement le projet centre des congrès dont les études ont été lancées, et qui va rehausser la qualité de notre accueil pour le tourisme d’affaires, faisant d’Angers, située à 1H30 de Paris, un pôle d’attraction important dans l’Ouest.

Le développement environnemental c’est la chaufferie de la Roseraie qui sera au bois comme celle du plateau de la Mayenne qui alimente déjà le centre de maintenance du tramway.

Ce budget, M le maire, mes chers collègues, a du sens. Il est dynamique, il engage le renouveau d’Angers, c’est un budget d’action qui met en œuvre notre projet politique de ville durable.

En 2010, notre vision de la ville durable, ambitieuse et solidaire prendre de plus en plus consistance à travers ces projets qui commencent à se rejoindre comme les pièces d’un puzzle.
Cette montée en puissance, ce sont nos ambitions pour Angers, nous voyons loin et ne voulons pas oublier le quotidien de tous que reflète particulièrement le budget de fonctionnement.
Il nous faudra malheureusement réduire la voilure dans les exercices à venir, tant l’effort d’investissement a été important ces dernières années. Cela ne nous empêchera pas, d’être particulièrement à l’écoute des problèmes de la quotidienneté, qui ne doivent pas être oubliés.
C’est l’engagement que je prends et que nous prenons ensemble : maintenir le lien, et la concertation avec tous les Angevins, pour améliorer la vie en ville, au quotidien.

Je vous remercie.

Bernadette CAILLARD-HUMEAU

lundi 4 janvier 2010

Bonne Année 2010 !






Le Groupe Démocrate d'Angers présente
à tout les lecteurs de ce blog ses meilleurs voeux.


Que cette année 2010 apporte santé, joie et réussite
pour vous et vos proches !

lundi 21 décembre 2009

Le nouveau CTT d'Angers : un jalon pour la ville durable


Le CTT, qu'est-ce que c'est ?

C'est le nom du nouveau Centre Technique des Transports d'Angers, inauguré mardi 15 décembre dernier par Jean-Claude Antonini devant près d’un millier d’invités. Il accueille d'ores-et-déjà la première rame de tramway - arrivée une semaine auparavant - et pourra à terme abriter l'intégralité des rames du réseau de tramway ainsi qu'une partie des bus du réseau.

En présence de l'architecte du projet, du nouveau préfet de Maine et Loire, de Michel Bleitrach, PDG de Keolis et de Bernadette Caillard-Humeau, Vice-présidente Transport d'Angers Loire Métropole, les invités ont pu admirer ce bâtiment construit dans une approche développement durable, pour devenir le premier bâtiment Haute Qualité Environnementale à énergie positive d’Angers, c'est-à-dire le premier bâtiment qui non seulement produit sa propre énergie mais qui en produit plus que ses besoins.

Au-delà, c'est une étape importante pour le grand projet structurant de l’agglomération durable que nous construisons, jour après jour.

L'interview de Bernadette Caillard-Humeau sur Angers 7

samedi 31 octobre 2009

Ecologie politique : changer le logiciel




Les coups de gueules répétés de Daniel Cohn-Bendit à l'égard des Verts témoignent de la difficulté de changer de logiciel. Le succès de l'Europe écologie aux élections européennes n'est pas le succès des Verts ; il traduit l'espoir porté par Dany Cohn-Bendit de sortir l'écologie politique de l'ornière dans laquelle elle se trouvait en ouvrant les portes vers les non-verts principalement représentés par l'arrivée de quelques responsables associatifs et d’Eva Joly.

La bataille qui se joue aujourd'hui est celle de transformer cette alliance de circonstance en une nouvelle forme d'action politique dans laquelle d'autres partis politiques que les Verts pourraient trouver leur place. C'est précisément ce que les Verts refusent considérant qu'ils doivent être la seule force organisée au sein du mouvement en formation et par voie de conséquence décider du sort de tous les autres.

Il va de soi qu'une telle attitude est inacceptable sur la forme comme sur le fond. L'union de tous les écologistes et au-delà de tous ceux qui considèrent que la question de la soutenabilité est la question première qui commande toutes les autres, passe évidemment par une organisation qui respecte tous les participants, faute de quoi Europe écologie se réduira comme une peau de chagrin aux seuls verts et quelques assimilés, qui ne répondront évidemment pas l'immense espoir suscité par les Européennes.

Mais, il ne s'agit pas seulement de la forme ; il s'agit également du fonds. Les Verts, en particulier français, portent une idéologie très marquée à l'extrême gauche, même si le secrétariat général actuel ouvre davantage. Or, la construction d’Europe Ecologie et plus généralement d'un grand mouvement d'écologie politique passe par une synthèse des différentes réponses que les écologistes proposent à l'analyse commune qu'ils font de la situation actuelle. La fermeture , voire le sectarisme dont certains Verts font preuve rend impossible cette réflexion pourtant indispensable.

Si ce comportement persistait, il rendrait inévitable le maintien du morcellement actuel et les tentatives, difficiles, de transformer des partis traditionnels en partis effectivement porteurs de développement soutenable.

Le sujet est d’autant plus fondamental que le sujet de la démocratie et des libertés va s’avérer comme le partenaire incontournable du débat écologique. Comment en effet, dans le monde très largement non démocratique et où, dans les démocraties, les tentations autoritaires et de surveillance sont de plus en plus grandes (ce qui n'empêche évidemment pas les mêmes qui veulent plus de surveillance de se battre pour la dérégulation) trouver la voie d'une gouvernance démocratique d'une répartition plus équitable ? Les ponts entre démocratie et écologie doivent plus que jamais être lancés. La biodiversité politique est nécessaire aussi en écologie politique.

La question du libéralisme économique, de la régulation, de la décentralisation économique et énergétique, de la liberté de circulation de l'information sont des sujets essentiels dans les solutions qui peuvent être mises en place pour répondre aux défis écologiques.

Pour toutes ces raisons, il est plus que souhaitable que le discours raisonnable Daniel Cohn-Bendit soit entendu des Verts.

En attendant, il semble qu’une belle occasion de créer une force capable de dynamiser et d’innover soit en passe d’être perdue.

Corinne Lepage

lundi 14 septembre 2009

Communiqué de presse de Bernadette Caillard-Humeau


Je souhaite réagir à la suite de la publication aujourd’hui dans vos colonnes [NDLR : Ouest France du 11/09/09] de l’entretien de M Gérault.

Ma position, tant comme conseillère municipale dans le précédent mandat que comme première adjointe à la ville d’Angers et vice-présidente transports d’Angers Loire Métropole, dans le mandat actuel, a toujours été très claire et identique: la création d’ une infrastructure routière doit bénéficier d’études approfondies et notamment celles demandées au Conseil Général sur l’impact environnemental, sur le bilan carbone des différentes alternatives ou enquête origine-destination qui n’ont pas été réalisés par la collectivité chargée du dossier.

Laurent Gérault, n’est ni cohérent, ni crédible lorsqu’il se pose en donneur de leçons concernant l’abandon du projet de rocade Sud par le Conseil Général, lui qui n’a pas voté contre lors du conseil municipal du 2 décembre 2007.

Au lieu d’adopter la posture politicienne de son allié de circonstances Christophe Béchu pour dénigrer l’agglomération et son président, Laurent Gérault devrait plutôt faire preuve de l’esprit de dialogue pour faire avancer les projets utiles à la population de l’agglomération angevine.

Cessons les petites polémiques et rassemblons sur les projets d’intérêt général. Les invectives actuelles concernant le contournement Sud ne résolvent rien, elles laissent le problème entier.

Les Angevins attendent la reconquête des berges de la Maine qui sera difficile si le trafic interurbain passe toujours dans la ville.

Bernadette Caillard-Humeau

mercredi 1 juillet 2009

Le Conseil National Cap 21 à Angers en images



Acceuil de Corinne Lepage, Présidente de Cap 21 et Vice-présidente du Modem,
par Bernadette Caillard Humeau,
Déléguée Régionale Cap 21 pour les Pays de Loire et Première Adjointe à la ville d'Angers.

Progression des participants vers la salle Thiers-Boisnet

"Que dit la presse ?"

200 cadres du mouvement assistent au Conseil National


Le Groupe Démocrate d'Angers à la tribune !




Photo de famille !

Aprés les débats , les participants se retrouvent sur la terrasse du Théatre du Quai.




Un militant attentif à l'avenir du Mouvement !


Corine Lepage, avec Philippe Markowicz, Délégué Départemental Cap 21 pour le Maine et Loire

lundi 4 mai 2009

Angers Loire Métropole reçoit une participation de l’Etat de 30,5M€ pour la 1ère ligne de tramway


Bernadette CAILLARD-HUMEAU, vice-présidente à la communauté d’agglomérations Angers Loire Métropole, s’est rendue ce jeudi au ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire sur l’invitation de Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, de Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’État chargé des transports, d’Hubert FALCO, secrétaire d’État chargé de l’aménagement du territoire et de Fadela AMARA, secrétaire d’État chargée de la politique de la Ville.

En présence des autres élus des 36 collectivités locales concernées, il a été confirmé une aide supplémentaire du ministère de 30,5 millions d’euros pour la réalisation de la 1ère ligne de tramway, dans le cadre de l’enveloppe du ministère en faveur du développement du réseau de transports collectifs en site propre.

Cette aide supplémentaire vient conforter les qualités du projet présenté au ministère, et notamment :

- L’intégration du projet tramway au sein de la réflexion sur un réseau de transport collectif de qualité, structurant à l’échelle de la métropole.
- L’ambition d’assurer la continuité des aménagements dédiés aux modes actifs : vélo, marche à pied sur la totalité du tracé de la ligne.
- L’intégration du projet tramway à la politique de la Ville d’Angers en faveur des quartiers les plus fragiles, et notamment les opérations de renouvellement urbain du quartier de La Roseraie.
Cinq critères présidaient à l’évaluation de la qualité des dossiers : 1. le transfert modal, 2. La lutte contre l’étalement urbain 3. La rapidité, 4. La baisse de CO 2, 5. Le désenclavement des quartiers

Bernadette CAILLARD-HUMEAU a tenu publiquement à remercier Monsieur le ministre et Madame et Messieurs les secrétaires d’État - « cri du cœur des Angevins qui vont être fiers de cette réalisation» -pour cette aide conséquente à la première ligne de tramway d’Angers Loire Métropole. Elle a relevé tout d’abord « la cohérence de l’Etat dans ses aides pour les quartiers : l’opération de renouvellement urbain où vous nous avez fortement accompagné va s’achever concomitamment avec l’arrivée du tramway. 

Ainsi, les Angevins vont être particulièrement fiers du quartier de la Roseraie qui voit avec l’ORU (opération de renouvellement urbain) et le tramway un réaménagement global sans précédent et illustrera parfaitement le renouveau d’Angers et d’Angers Loire Métropole. » Bernadette Caillard-Humeau a aussi soulevé la question de l’apprentissage de la mobilité : « ces infrastructures ouvrent la mobilité à tous, nous devons en même temps permettre l’apprentissage de la mobilité auprès des jeunes et des personnes en situation de difficultés, qui ne vont pas toujours chercher l’emploi en dehors de la ligne de bus qu’ils connaissent». Puis elle a tenu à souligner l’attention de l’Etat pour favoriser la multimodalité : tramway, bus, vélo et marche à pied sont complémentaires. Elle a ainsi conclu « nous attendons à présent que le Conseil Général de Maine et Loire prenne toutes ses responsabilités en accompagnant à son tour financièrement la dynamique de ce grand projet pour notre agglomération et notre département ».


mercredi 15 avril 2009

Conseiller Municipal, c'est du Sport !


Chers amis, je peux vous certifier qu'être conseiller municipal délégué aux sports c'est du sport!

En effet je prends la mesure de l'immensité de ma tâche, et je peux vous affirmer, après un an d'activité, qu'Angers est une ville très sportive, et les angevins des pratiquants assidus et amoureux des sports!

En un an, j'ai déjà vécu des moments très forts comme le championnat d'Europe de natation synchronisée, les championnats de France de natation en bassin de 50m, l'accueil de nos champions olympiques (Elodie en natation, Julien pour l'aviron, Arnaud pour l'athlétisme que j'avais également rencontré à Albi lors des championnats de France) de nos champions d'Europe en tennis de table dirigés par David Pilar…

Mais le plus souvent se sont des rencontres plus anonymes, plus confidentielles auprès d'autres compétiteurs, qui jalonnent mon activité la plupart du temps. J'avoue aimer ces instants très souvent non médiatisés car ils sont intenses dans cette relation aux sports et aux sportifs.







SCO Rugby
Equipes seniors A et B



Photo du début de saison avec les dirigeants, les joueurs et Georges Laporte, un grand dirigeant (assis entre les joueurs, le plus à gauche)

Un très grand plaisir de me retrouver dans cette ambiance du rugby, pour l'ancien rugbyman que je suis. Bravo à cette équipe qui accède cette année à la Fédérale 3


Je citerai aussi ma rencontre avec l'équipe amateur de 3 division en tennis de table, le dimanche matin à 8h (la circulation est très facile en ville), mes visites à l'entraînement des clubs de basket, de football, au match de hockey (tournoi moustique)… et bien d'autres disciplines.



La Vaillante Tennis de Table
Equipe de 3 division départementale











Les poussins d'Angers

lors du tournoi Moustique

Avec les futurs Ducs d'Angers : déjà du talent…






De plus étant délégué par notre conseil municipal à être l'élu représentant la ville au sein du comité d'organisation Angers Terre d'Athlétisme; j'ai découvert cette discipline qui à mon goût, reste trop confidentielle en dehors des JO et championnats du monde.


Nous travaillons à l'organisation des Championnats de France Elite qui auront lieu du 23 au 25 juillet au stade du lac de maine. J'apprécie énormément la très bonne ambiance qui réunit l'ensemble des clubs angevins et le savoir faire de leurs dirigeants qui sont de véritables experts dans leurs spécialités (course, saut …)




Championnats de France d'Athlétisme Elite à Albi en juillet 2008

Avec la délégation angevine en repérage à Albi



Enfin dans ma mission, je n'oublie pas les sports professionnels qui nous offrent souvent des spectacles de haut niveau. Sports pros et sports amateurs doivent vivre les uns avec les autres, un doit être la vitrine de sa discipline et l'autre le vivier, et j'attache autant d'importance aux uns comme aux autres.



57ieme Circuit Cycliste - Sarthe - Pays de la Loire

Podium du contre la montre à Angers avec le vainqueur Jimmy Engoulvent







Au travers de cette rubrique je vous ferais part de mes impressions et réflexions de façon régulière, avec des images si possible.

Mon prochain article: à la découverte du 57 circuit cycliste Sarthe Pays de la Loire en revivant l'étape Ancenis – Angers et le contre la montre à Angers.

Sportivement vôtre !

Philippe Lahournat

jeudi 26 juin 2008

Vers l'été, avec Cap 21, avec le Modem, ici et maintenant, de Nanterre à Angers

Nous étions une petite délégation présente à Nanterre pour le congrès national de CAP 21, nous retrouvant dans une ambiance à la fois amicale, joyeuse et travailleuse pour enrichir notre expertise et réseau d'experts, et pour poursuivre avec constance nos apports en matière de programme pour la ville.


Sur le sujet, nous n'en sommes qu'au début car le fait d'être élus "aux affaires", sur le terrain pour "faire" avec les habitants, faire que notre projet politique prenne corps et permette de faire d'Angers une ville durable dans tous les sens de ce terme nous amène forcément à faire des contributions empreintes de notre expérience.


Ainsi en est-il de notre proposition de rendre obligatoire pour les entreprises, les administrations, les établissements scolaires et autres structures générant du trafic, un plan de déplacements interne, sur le modèle des Plans de Déplacements Urbains imposés par Corinne Lepage pour toutes les villes de plus de 100 000 habitants, avec la loi sur l'air de 1996. De même avec les pistes que nous avons lancées pour faciliter l'accès aux poussettes et bicyclettes pour tout logement (...)


"Municipales: passage aux actes, autour des élus Cap21"


Nous avons ici une contribution originale car nous - les Angevins - sommes pleinement présents, à la fois Modem & CAP 21, dans la réalisation d'un projet dont nous avons largement écrit les pages avec Jean-Claude Antonini, le maire d'Angers.


Rappelons qu'un bon tiers des propositions du livre de campagne sont issues des apports du groupe de Modem que nous formions, soit de Cap 21, de centristes historiques et de Modem ! Tous unis avec l'ensemble de l'équipe "Angers en avant" sur le concept de développement durable ! C'est assez rare et unanime pour que cela soit dit avec force. C'est le témoignage qu'a apporté samedi matin au sein de l'atelier "Municipales: passage aux actes, autour des élus Cap21" Bernadette Caillard-Humeau, qui est première adjointe au maire d'Angers et vice-présidente chargée des transports, déplacements et mobilités à la communauté d'agglomération Angers Loire Métropole.


Adhérent Cap 21 = adhérent Modem


L'après-midi a été consacrée notamment au débat de l'intégration au Modem, c'est à dire en particulier l'acceptation de la double appartenance : adhérant à Cap 21 l'on est automatiquement Modem. L'idée, contestée par certains à Cap 21, ne le fut pas au sein du groupe angevin, et elle a été adoptée très majoritairement par l'assemblée. Cap 21 demeurera ce "think tank" écologique du Modem, indispensable apporteur d'idées et de prospective, d'anticipation, et de valeurs humanistes tel le respect de toute vie humaine, comme a soutenu Corinne Lepage. Le tout résumé par cette phrase : « Aujourd'hui, on ne peut plus penser droite-gauche, mais XXe ou XXIe siècle », a conclu Corinne Lepage, « et l'heure est à inventer un nouveau modèle de développement ». A Angers, nous en sommes intimement convaincus. C'est ce qui nous fit faire alliance aux municipales, pour le meilleur. Aujourd'hui, nous nous rendons compte combien ce choix fut le chemin des courageux et des hommes et femmes libres. Pleinement responsables, nous nous mettons à l'oeuvre, pour les Modem, les Cap 21, ainsi que pour toutes les personnes de bonne volonté qui veulent faire avancer la société aujourd'hui et au long terme.


Le Groupe Démocrate d’Angers

dimanche 4 mai 2008

« Qu’il est agréable de se retrouver ce matin, aux yeux de lumières d’un printemps triomphant… »

Discours de Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques,
lors du Congrès des Elus Démocrates
le 29 avril 2008 à La Maison de La Chimie

mardi 1 avril 2008

SAMEDI 5 AVRIL A ANGERS, UNE ELECTION DU PRESIDENT DEPARTEMENTAL INVALIDE ???


Chers amis démocrates,

Les instances provisoires du MoDem 49 ont fixé la date du samedi 5 avril pour l'élection du président départemental et le vote sur les statuts de la fédération départementale.

Cette date du 5 avril nous semble prématurée pour plusieurs raisons :

1°) La proximité avec les élections municipales ne laissent pas le temps à notre fédération départementale de tirer les enseignements des divisions survenus à l'occasion de ce scrutin

2°) Les instances nationales du Mouvement Démocrate ont décidé mercredi 27 avril d'entreprendre une large concertation au niveau de chaque département.

Ainsi, des représentants de l'exécutif, dont François Bayrou, se rendent à partir de cette semaine dans tous les départements pour faire la radiographie des attentes et parler avec chacun du bilan des élections municipales.

En outre, le 26 avril, une réunion à Paris réunira les élus du MoDem aux municipales et aux cantonales, et un Conseil National, le 14 mai, sera chargé de ratifier un règlement intérieur pour l'organisation des mouvements départementaux.
(Cf http://www.mouvementdemocrate.fr/)

Dans ces conditions, l'organisation d'un scrutin départemental doit être reportée pour tenir compte du calendrier fixé par François Bayrou.

Il serait en effet inopportun d'adopter des statuts qui seraient remis en cause le 14 mai.
Une précipitation excessive rend suspect les motivations du maintien du scrutin... L'histoire locale le montre, ne serais-ce que le vote hautement contestable du 1er octobre qui a conduit au ralliement de Laurent Gérault à la liste UMP pour les municipales d'Angers.

Le Groupe Démocrate d'Angers


06 33 53 63 05


lundi 17 mars 2008

La liste "Angers en Avant" victorieuse à Angers



Dimanche 16 Mars 2008, après une campagne électorale pleine de rebondissements, la liste menée par Jean-Claude Antonini a remporté les élections municipales à Angers.


Le score est serré, mais la victoire est là. Les angevins ont choisi un projet porteur d'une vision d'Angers pour le futur, avec des valeurs fortes de solidarité, développement durable, rigueur de gestion pour préserver toutes les possibilités d'action pour notre ville, renforcement de la démocratie participative, préservation de notre exceptionnel cadre de vie, poursuite du développement économique et du dynamisme de notre cité et de son agglomération.


Victoire sans triomphalisme, car nous savons l'ampleur et la difficulté de la mission que les angevins ont confié à cette équipe.


Nous, membres du Groupe Démocrate d'Angers, menés par Bernadette Caillard-Humeau, avons participé à cette victoire avec l'ensemble des composantes de cette liste plurielle : radicaux de gauche, socialistes, verts et société civile.


Une victoire également acquise par la formidable mobilisation de nombreux militants et sympathisants qui ont réalisé un travail de proximité exemplaire.


Dans le projet porté par Jean-Claude Antonini, nous retrouvons l'essentiel de l'esprit du Mouvement Démocrate. Les valeurs prônées par François Bayrou et Corinne Lepage y sont bien présentes.


Il y a désormais sept élus du MoDem dans la majorité municipale d'Angers !


le Groupe Démocrate d'Angers