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dimanche 28 mars 2010

Quelques enseignements après les élections régionales



Pas question pour moi de revenir ici sur les principaux faits de ces élections, qui ont déjà été largement commentés dans la presse (abstention record, déroute de la droite de gouvernement, résurgence de l’extrême droite).

Je souhaiterais, en revanche, focaliser sur la situation du centre:

Le moins que l’on puisse dire c’est que la situation du centre au sortir de cette échéance électorale n’est pas brillante.

Le Modem, qui a été en 2007 l’incarnation de l’idée d’un centre autonome, d’une autre façon de penser la politique, est mort.

Ce ne sont pas les idées portées par le Modem qui sont en cause dans cette disparition, mais bien la gestion désastreuse de l’appareil militant, et la stratégie présidentielle monothématique et obsessionnelle de son président.

Pour le reste, on voit ressurgir via le Nouveau Centre ou l’Alliance Centriste, l’espoir de refonder un centre d’antan, qui n’aurait d’indépendant que le titre, ancré à droite comme l’était l’UDF, et destiné à être au mieux un supplétif de la droite de gouvernement.

Pour preuve l'interview au Journal La Croix en date du 26 Mars 2010, dans laquelle Hervé de Charette, conseiller politique du Nouveau Centre, affirme: "En France, le centre est l'allié traditionnel de la droite".

Donc rien de bien nouveau.

Alors, le centre aurait il définitivement disparu du paysage politique, phagocyté à droite pour une partie, et ignoré pour l’autre par une gauche revigorée par son récent succès électoral?

Possible, mais pas sûr.

L’espace politique existe encore, et il répond au besoin de sortir du débat politicien pour entrer dans celui de la politique, de remettre au coeur de l'action publique l’humain et son cadre de vie, de prendre en compte l’urgence de changer de modèle de développement.

Le départ de Corinne Lepage du Modem était attendu et est tout à fait logique dans la mesure où Cap 21 défend les valeurs qui viennent d’être énoncées et dont le Modem n’a pas su s’emparer.

Comme elle, je crois qu’il faut saisir l’occasion de créer un pôle écologique et démocrate qui aura pour vocation de porter ces valeurs politiques et de faire en sorte qu’elles soient prises en compte dans un programme de gouvernement.

Philippe Markowicz



vendredi 14 mars 2008

Pouvoir d'achat des angevins: la tromperie de l'équipe Béchu


En réponse à Monsieur Bernard Dupré, candidat de la liste de Monsieur Béchu, qui publie sur un site Internet soutenant la campagne de M. Béchu un texte surréaliste sur le pouvoir d'achat des angevins, nous souhaitons apporter les quelques réponses suivantes:

Première précision: le niveau de revenu des angevins s'est accru de 20% durant les années qui viennent de s'écouler, et cela a bien été reconnu par une presse nationale indépendante. Par presse indépendante, nous entendons presse non partisane. Vous pensiez à "Nouvel Ouest" à l'évocation de presse partisane? Vous aviez raison, c'est bien de ce titre dont il était question dans notre esprit.

Nous renvoyons M. Dupré à l'article présent sur ce blog concernant la fiscalité locale. Il y trouvera quelques informations objectives (car vérifiables) sur son niveau à Angers, sur son poids réel sur le portefeuille des angevins, et il y trouvera tous les éléments qui nous permettent de dire que les arguments utilisés par M. Béchu et son équipe, pour faire croire depuis des semaines que c'est le poids de la taxe foncière qui est responsable du prix de l'immobilier, sont totalement infondés pour ne pas dire mensongers.

Ces arguments sont à l'image de la façon dont l'équipe de M. Béchu a mené cette campagne municipale: excellente présence sur le terrain certes, mais pour dire quoi, pour faire passer quel message? du dénigrement systématique, la contestation du bon bilan de la municipalité sortante, la démagogie de faire croire qu'on peut faire énormément de choses coûteuses en en cachant le coût réel (stade , tramway retardé et dévié, couverture des voies sur berges, annulation de certaines hausses de loyer.....), et tout ça en faisant baisser les impôts ?
Ce n'est pas une équipe municipale que vous nous présentez là, mais une équipe de prestidigitateurs !

La vérité c'est que les impôts locaux, ou plus précisément la part qui est fixée par la municipalité d'Angers n'a pas augmenté depuis 1983. Certains qui s'affichent en couverture du "Nouvel Ouest" ont la mémoire courte.

Vous voulez éviter de politiser l'enjeu des municipales, mais en faisant croire aux angevins que toute la misère de certains se résume aux conséquences de décisions municipales, vous travestissez la réalité et vous politisez vous même l'enjeu, en introduisant dans le débat des notions qui dépassent de loin les compétences d'une municipalité.

En abaissant le niveau du débat pour l'amener sur le terrain de la démagogie voire du populisme, VOUS politisez l'enjeu.

En cachant (quand cela l'arrange) son étiquette politique UMP, M. Béchu politise l'enjeu.

N'allez pourtant pas croire que nous avons la naïveté de croire qu'il n'y a aucun enjeu politique dans cette campagne municipale. Bien sur qu'il y en a un! mais la politisation nous l'entendons au sens étymologique du mot: du grec politikos, qui veut dire "de la cité". La politique au sens noble du terme, qui s'intéresse à la vie de la cité, pas la politique politicienne qui transforme le débat public en une arène romaine.

C'est un des enjeux importants de cette campagne, celui des valeurs: et dire que la liste "Angers en avant" porte des valeurs de solidarité, de justice sociale, de développement harmonieux et équitable, ce n'est pas politiser la campagne au sens où vous l'entendez, c'est simplement affirmer notre différence avec votre projet, avec celui de M. Béchu.


Philippe Markowicz pour le Groupe Démocrate d'Angers

mercredi 5 mars 2008

Questions autour du tramway à Angers...

La polémique sur le tracé de la première ligne du tramway est un des points de fixation de cette campagne municipale. Faut il le faire passer par le centre ville (place Molière, rue de la Roë, place du Ralliement, rue d'Alsace) comme le propose la liste conduite par Jean-Claude Antonini validant ainsi la décision de l'ensemble de l'agglomération, ou bien par les grands boulevards (boulevards Ayrault et Carnot) et devant le centre des congrès selon la version évoquée par liste conduite par Christophe Béchu.





Nous vous proposons de reprendre certains points de cette controverse en examinant de plus près les principaux arguments utilisés contre le passage en centre ville:

"Le passage par la rue Thiers et la place Molière se fait en zone inondable et nécessite un remblaiement"

Oui, ces lieux figurent bien en zone inondable, ça ne fait aucun doute. Le remblaiement visant à créer une surélévation de la rue Thiers pourra éviter les inconvénients liés à une crue peu importante mais certainement pas la submersion des lignes du tram en cas de crue majeure comme en 1995. Mais considérons le tracé passant par les boulevards: les extrémités du pont franchissant la Maine et la portion initiale des boulevards sont aussi des zones inondables, et pas nécessairement en cas de crue historique. On ne découvre pas aujourd'hui que notre ville soit soumise à un risque récurrent de débordement de la Maine, et quel que soit le tracé choisi, une crue significative pourra entraîner l'interruption temporaire du trafic du tramway.


"La pente de la rue de la Roë en fait un obstacle infranchissable pour le tramway"

La ficelle est un peu grosse ! La rue de la Roë a une pente maximale d'environ 6% et les tramways sur rails peuvent franchir une pente de 9%. A Nantes, il existe déjà une courte portion de ligne plus pentue que la rue de la Roë.


"La portion de ligne unique rue de la Roë, nécessitant un passage en alternance, va occasionner des retards dans la circulation des rames"

Le parcours de la rue de la Roë par une rame dure environ une minute. Même aux heures de pointe, où les rames pourront se succéder toutes les trois minutes, ceci n'occasionnera pas de retard de circulation. Les simulations faites par le constructeur l'ont d'ailleurs bien démontré. Berlin possède déjà des portions de voie en ligne unique sans problème de fonctionnement.


"Il faut élargir le plateau piétonnier"

La zone piétonne en hypercentre ville est un attrait majeur pour l'agrément d'Angers. Mais ce plateau piétonnier souffre tout de même de l'énorme inconvénient de posséder en son centre une zone qui est un goulet d'étranglement pour la circulation tant des automobiles que des bus. Vous avez deviné il s'agit bien de la place du Ralliement. L'énorme avantage de faire passer le tramway en centre-ville est de permettre de transformer la Place du Ralliement en espace entièrement piétonnier, la zone piétonne s'étendant aussi alors à la rue de la Roë et à la rue d'Alsace, permettant de constituer un ensemble cohérent avec les rue Lenepveu et St Laud, piétonnières, elles aussi. Voilà une façon intelligente d'augmenter notablement l'espace piétonnier en obtenant un véritable hypercentre apaisé. De plus l'accès à cet hypercentre pour les automobilistes restera possible puisque le parking du Ralliement perdurera avec sa capacité actuelle, mais à partir d'une entrée située rue Saint Julien, et sortie rue Saint Maurille.



"Les travaux du tramway en hypercentre vont provoquer des faillites en cascade de commerçants présents sur le secteur"

A ce propos, il est utile de se souvenir des critiques virulentes qui avaient été émises lorsque la transformation en zone piétonne de la rue Lenepveu avait été proposée. On entendait alors que ce serait la mort du commerce dans cette zone !! Quand on voit ce qu'est devenue cette rue maintenant, on sourit à l'évocation de ces peurs injustifiées. Il est sûr que certains commerces peuvent souffrir temporairement d'une baisse de chiffre d'affaires pendant les travaux. Ces difficultés ne signifient pas la faillite pour autant. Une commission chargée d'indemniser les commerçants qui subiront un préjudice financier sera mise en place. Des craintes similaires sont nées dans d'autres villes avant la construction d'un tramway en centre ville. Prenons l'exemple d'Orléans: une commission d'indemnisation du même type que celle qui sera mise en place à Angers existait dans cette ville. Au terme des travaux, cette commission n'a reçu qu'un seul dossier à étudier !!! De plus, on sait bien que dans les villes ayant construit un tramway en centre ville, l'activité des commerçants à proximité du passage du tram s'accroît notablement après l'arrivée de ce mode de transport (+ 20% de chiffre d'affaire pour les commerces au Mans).


"Il faut un passage par les boulevards"

Dans cette hypothèse, deux voies de circulation (sur quatre actuellement) seront dédiées au passage du tramway. Chaque angevin connaît l'énorme densité du trafic automobile sur ces boulevards le soir aux heures de pointe et le temps nécessaire pour parcourir le trajet entre la Maine et le centre des Congrès. Que deviendra ce trafic et le temps de circulation lorsqu'il n'y aura plus que deux voies de circulation au lieu de quatre ? Pas besoin d'être mathématicien pour l'imaginer. De plus le changement de tracé nécessiterait une nouvelle enquête d'utilité publique, un nouveau processus de déclaration d'utilité publique et induirait des coûts importants, ne serait ce que du fait des pénalités de retard dues aux entreprises prestataires avec lesquelles l'agglomération est engagée par contrat. Et ce coût supplémentaire sera à la charge des angevins.

Enfin, faut-il encore le rappeler, le tracé par le centre ville a été adopté par les représentants des 31 communes de l'Agglomération. Le remettre en cause, c'est non seulement illogique pour les raisons évoquées ci-dessus, mais c'est de plus un véritable déni de démocratie.


PHILIPPE MARKOWICZ





Perspectives, par Bernadette Caillard-Humeau

Les questions auxquelles répond Philippe Markowicz pour le groupe démocrate d’Angers, partenaire de Jean-Claude Antonini dans la liste Angers en Avant, sont à la fois des questions que chacun peut se poser, - mais aussi des questions distillées par la liste adverse -. On y voit que derrière un apparent bon sens, elles révèlent que l’ensemble de la problématique n’a pas été appréhendé. Marko démontre qu’il s’agit de fausses-bonnes questions.

En fait, le débat sur ce kilomètre en centre-ville est toujours intéressant, mais à l’issue, on voit que, au pire, les avantages de l’un ou de l’autre s’équilibrent. Pour ma part, lors de la première présentation devant l’assemblée d’Angers-Loire-Métropole, j’avais été la seule à poser la question à Jean-Claude Antonini de savoir s’il avait été fait une étude comparative avec un passage Boulevard Carnot. A l’étude, si donc, au pire, tout s’équivaut, le choix qui a été fait est le bon. Changer le positionnement équivaut à deux ans de retard et certainement une augmentation de la facture, sans doute de près de 20 millions de d’Euros (= quatre écoles, quelques crèches, etc...).

Aussi je ne crois pas qu’il faille se focaliser longtemps sur ce kilomètre. Ce qui mérite une réflexion, c’est : une deuxième ligne ou non, un vrai développement du mode tramway à Angers ou non. Lorsque, au début de la campagne, Jean-Claude Antonini et moi avons présenté le projet de la deuxième ligne (Beaucouzé - Belle Beille - Monplaisir) et même de la possibilité d’une fourche pour Trélazé (pour desservir le stade Jean Bouin, les établissements scolaires et de santé, jusqu’aux Plaines), c’est parce que nous estimons qu’Angers et son agglomération ont le potentiel (humain et économique) pour l’avoir. C’est à la fois une question de cohérence – une seule ligne de tramway ne forme pas un réseau – et d’inscription d’Angers et de la région angevine dans une dynamique. Dynamique économique, écologique, sociale.

mardi 26 février 2008

LOGEMENT SOCIAL : UNE PRECISION SUITE A L’ARTICLE DES ECHOS


Dans un article la semaine dernière, le journal Les Echos publiait le solde négatif (-2,2%) de progression du logement social à Angers. Un chiffre immédiatement exploité par Christophe Béchu pour dénoncer aujourd'hui dans le Courrier de l'Ouest : "Le bilan calamiteux de Jean-Claude Antonini"

Je ne conteste en aucune façon ces chiffres. Mais renseignements pris, pour cet article, Les Echos avaient retenu la période 2001-2006 comme référence pour le logement social dans toutes les villes étudiées.

En 2006, il existait à Angers un réel déficit de logements dû aux démolitions dans le cadre de l'opération de rénovation urbaine.

Il n'aura échappé à personne qu'au moment des élections nous sommes en 2008 et pas en 2006…

J'ai d’ailleurs fournis récemment sur ce blog les chiffres décrivant la situation début 2008 ; ces chiffres montrent bien un solde positif tant en nombre de logements sociaux, que de personnes logées dans les habitats sociaux.

Bien au contraire nous pouvons donc être fier de la réhabilitation de 5 600 logements durant le dernier mandat, la construction de près de 700 logements, d’une mise en chantier de plus de 1 000 logements et d’un Programme Local de L'Habitat à la hauteur de l’attente des angevins.

En revanche nous pourrons interroger Monsieur Béchu sur son bilan à Avrillé… Combien, sous sa direction d'Adjoint à l'urbanisme et au logement, la Commune a t-elle mis de logement sociaux en chantier pendant son mandat ?

Pourquoi, pendant ce mandat qui s'achève, a t-il fait passer sa Commune au-dessous de la barre réglementaire de 20% de logements sociaux, remportant ainsi la palme de la plus mauvaise commune de Maine et Loire ?

N'est-ce pas, Monsieur Béchu, un vrai « bilan calamiteux » pour un Adjoint à l'urbanisme et au Logement ?

« Si l'exemple n'est pas la meilleure méthode d'éducation.....c'est la seule! » disait Bergson.

Au moins, avec Christophe Béchu, nous sommes servis.



Philippe Markowicz

LE DERNIER FANTASME DE CHRISTOPHE BECHU : LA MENACE DE L’HYPERDENSIFICATION URBAINE

Monsieur Béchu a dénoncé à plusieurs reprises la volonté de Jean Claude Antonini d'hyperdensifier Angers dans ses projets d'urbanisme.

Voyons cela.

Angers a une densité moyenne de population de 3 600 habitants/km².

Par comparaison, à Nantes on compte 4 200 habitants/km², Rennes 4 100, Saint Cloud 3 785, Neuilly sur Seine 16 560 et Paris 20 500. Ceci permet déjà de voir que des villes de taille comparables et supérieures peuvent avoir des densités de population plus élevées sans être de redoutables Cités de l’Enfer…

Ce chiffre de 3 600 habitants/km² est évidemment une moyenne, les quartiers du centre ville restant plus peuplés que la périphérie.

Si on se réfère aux données du recensement INSEE (http://www.aurangevine.org/pdf/p_pu_demographie/Num5.pdf), on voit effectivement que l'hypercentre d'Angers a une forte densité avec des îlots de population variant de 9 000 à 20 000 habitants/km2. Et il faudrait être de mauvaise foi pour dire que l'hypercentre d’Angers est difficile à vivre du fait de sa densité de population.

Maintenant, considérons le plus gros programme d'urbanisation à venir pour Angers : l'aménagement du plateau Capucins-Mayenne. Ce quartier se destine à accueillir dans une dizaine d'années environ 20 000 habitants sur 240 hectares, soit 8 330 habitants/km²… Donc bien moins que le centre ville, mais avec en plus l'agrément d'un environnement très vert.

Alors quid de l'hyperdensité évoquée par Christophe Béchu ?

Uniquement dans son argumentaire électoral, pas dans la réalité.

Agiter des chiffons rouges, créer des peurs sans fondement, lancer des chiffres sans réalité concrète : voilà la belle stratégie de communication de Christophe Béchu.


Philippe Markowicz

samedi 23 février 2008

LA PRESSE ECONOMIQUE NATONALE JUGE POSITIVEMENT LA GESTION D'ANGERS

Après le magazine Capital de Février 2008, c'est au tour de deux nouveaux titres de la presse économique nationale de comparer la gestion des grandes villes françaises.

L'hebdomadaire Challenges de cette semaine (n°112) fait le palmarès des villes les mieux gérées, parmi les 873 villes françaises de plus de 10 000, en se basant sur 5 critères: la maîtrise de la fiscalité, le service de la dette, la solvabilité (reflet du délai nécessaire pour rembourser la dette), la sincérité budgétaire ( c'est à dire le fait de ne pas surévaluer les recettes, et d'éviter les dérapages dans les dépenses), et en enfin la marge de manoeuvre budgétaire (écart entre recettes et dépenses contraintes). Eh bien, Angers est la QUATRIEME ville la mieux gérée de France sur 873. A lire absolument !

Le quotidien Les Echos de jeudi compare Angers et 36 autres villes de 100 000 habitants sur les critères suivants : évolution de la population, logement social, taux de chômage, création d'entreprises, prix de l'eau, dépenses d'investissement, dépenses de fonctionnement, impôts locaux, taxes d'ordures ménagères , et la dette. Angers est en très bonne place. Quelques exemples: QUATRIEME ville de France pour le nombre de logements sociaux, un taux de chômage qui a baissé d'un demi-point, un taux de création d'entreprises en hausse de + 3,5% par an en moyenne. Pour le prix de l'eau, Angers est classée en CINQUIEME position des villes les moins chères. Pour les dépenses de fonctionnement Angers se classe en SEPTIEME position des villes les moins chères, et en SIXIEME position pour le prix d'enlèvement des ordures ménagères. La dette, égale à ZERO, place Angers dans le trio de tête des villes les moins endettées.

Quant aux impôts locaux, ils ont fait l'objet d'une très récente publication sur ce blog.

Voici donc que pour la troisième fois en moins d'un mois, la presse économique nationale souligne l'excellente gestion de la ville d'Angers, ce qui conforte objectivement l'argumentaire de la liste "Angers en avant" conduite par Jean-Claude Antonini, mettant ainsi en défaut les arguments récurrents de l'équipe conduite par Mr Béchu.

Notre ville ainsi conduite est armée aux mieux pour faire face aux défis des années futures.

Philippe Markowicz

mercredi 20 février 2008

LE LOGEMENT SOCIAL EN FRANCE



Un logement social est un logement loué pour un prix modéré à des personnes ayant des revenus modestes ou moyens. Il est financé par des subventions et des prêts privilégiés dans le cadre d'une convention avec l'Etat et est construit en collaboration avec la commune, par un bailleur social (public ou privé).





Quelques mots sur la reglementation

Depuis la loi de Solidarité et de Renouvellement Urbains (loi SRU) votée le 13 Décembre 2000 sous le gouvernement Jospin, les communes de plus de 3500 habitants comprises dans une agglomération de plus de 50 000 personnes ont l’obligation de posséder au moins 20% de logements sociaux. Toutefois, les communes peuvent se soustraire à cette règle mais doivent alors s’acquitter d’une taxe proportionnelle au nombre de logements sociaux manquants. Cette pénalité est reversée à la structure intercommunale quand elle existe.

L’Etat accorde une délégation de compétence en matière d’aides financières pour la construction de logements sociaux aux communautés urbaines, aux communautés d'agglomération, aux syndicats d'agglomération nouvelles, aux communautés de communes compétentes en matière d'habitat, ainsi qu'aux départements.


Il faut aussi noter que la mise en application de certaines dispositions de la Loi de Cohésion Sociale, dite "Loi Borloo", permet un dévoiement de l'esprit de la loi SRU en donnant la possibilité à certains maires de "déplacer" de l'habitat social d'une commune ayant un quota supérieur à 20% vers une autre, commune au dessous de ce quota (dans le cadre d'une communauté d'agglomération). On assiste alors à un simple glissement de l'offre sociale... quand la loi SRU avait pour vocation d'inciter à la construction et donc à l'augmentation du parc HLM, le logement social souffrant d'un sérieux déficit entre l'offre et les ayants droits potentiels.

Il existe actuellement trois types de logements sociaux différents, correspondant à 3 types de financements distincts:

- Les logements financés par un Prêt Locatif Aidé d’Intégration (PLAI): ils sont spécialement réservés à des familles en difficulté ou à faible resource.

- Les logements financés par un Prêt Locatif à Usage Social (PLUS): ce sont les logements sociaux “ordinaires".

- Les logements financés par un Prêt Locatif Social (PLS), qui est le haut de gamme du logement social, et dont les loyers sont plus élevés que les précédents, souvent du même ordre que les loyers privés.


Le logement social à Angers et dans le département de Maine et Loire

L’équipe de campagne de Mr Béchu affirme depuis quelques temps que le nombre de logements sociaux a diminué de 560 unités depuis le début de l’actuel mandat de Mr Antonini en 2001.
Nous allons voir quel est l’état réel et l’évolution récente du logement social à Angers et dans le reste du département de Maine et Loire.

Cette distinction entre Angers (+ agglomération) et le reste du département n’est pas un découpage artificiel, car chacune de ces deux entités est indépendante concernant la délégation de compétence accordée par l’Etat pour le financement du logement social.


La situation à Angers

Existe-t-il vraiment une offre qui a diminué de 560 logements à ce jour par rapport à 2001 ?
Au début du mandat de Mr Antonini, en 2001, il existait pour la seule régie Angers Habitat 700 logements inoccupés, car trop dégradés pour pouvoir être loués. Ces logements ont été soit réhabilités, soit démolis et reconstruits. Ils étaient à l’époque comptabilisés comme logements existant, mais ils étaient pourtant non occupés, alors qu’actuellement ils sont loués.
Par ailleurs des logements sociaux continuent à être financés et mis en chantier. Pour la seule année 2007, ce sont 403 logements sociaux qui apparaissent dans le bilan de l’Union Sociale de l’Habitat des pays de la Loire, avec une forte proportion de PLAI (logements pour les plus défavorisés).

Durant le mandat, il a été livré 643 logements neufs au titre du plan de cohésion sociale et 218 au titre de la reconstruction pour rénovation urbaine.
Les 560 logements prétendument “disparus” correspondent à des logements démolis dans le cadre du grand plan de rénovation urbaine entrepris durant le mandat de Mr Antonini. Ce plan a permis la rénovation (ou la reconstruction) d’un total de 5600 logements à Angers. Les quartiers de Belle-Beille Patton, la Roseraie, Monplaisir, Grand Pigeon sont en particulier concernés. Ces opérations de démolition-reconstruction se font à nombre de logements constant, mais il est bien évident que lorsqu’on reconstruit de nouveaux logements en lieu et place de ceux qui ont été détruits, pendant le chantier il existe temporairement des logements manquants.
Mais même si on tient compte de ces 560 logements temporairement manquants, on voit bien que le solde de logements et de gens logés est largement positif au vu des chiffres cités plus haut.
Pour 2008 et 2009, ce sont 1080 logements sociaux en cours de construction qui seront livrés ces 2 années sur Angers.

Donc, non seulement il a plus de logements sociaux et de gens logés dans ce type d’habitat en 2008 qu’en 2001, mais 5600 logements réhabilités permettent aujourd’hui à 5600 foyers de vivre dans des conditions plus décentes qu’auparavant.
Enfin, faut il rappeler qu’Angers possède 33% de logements sociaux, ce qui en fait une des villes les mieux dotées en France.
Voilà, encore une fois, qu’un chiffre sorti de son contexte permet à nos concurrents de répandre des informations erronées sur l’état du logement social à Angers.


La situation à Avrillé

Mr Béchu est encore pour quelques semaines adjoint au maire à Avrillé, en charge de l’urbanisme et du logement. Pendant son mandat, il y a eu tellement peu de logements sociaux construits dans sa ville que la proportion de logements sociaux a diminué, pour repasser sous le seuil légal de 20%.
Faut il se fier aux promesses ou bien au bilan? Sans doute les deux, mais les promesses sont plus crédibles lorsqu’elles vont dans le même sens que le bilan. Et de ce point de vue la crédibilité de Mr Béchu concernant le logement social est largement sujette à caution.


La situation en Maine et Loire

Enfin, dans le département de Maine et Loire (hors agglomération Angers Loire Métropole) où le financement accordé aux communes pour le logement social est géré par le Conseil Général, les données récentes montrent que les objectifs en nombre de logements sociaux sont tenus mais que la proportion de logement PLAI (destinés aux plus défavorisés) est déficitaire avec seulement 21 financements en 2007 (55% des objectifs prévus). Les logements sociaux hauts de gamme sont privilégiés au détriment de ceux concernant les populations plus défavorisées.


En conclusion...

La situation du logement social à Angers est satisfaisante et s’améliore à la fois en nombre de logements, et surtout en qualité, grâce au plan massif de rénovation urbaine. Le déficit en logement social évoqué par l’équipe de campagne de Mr Béchu n’existe pas à Angers, mais bien à Avrillé !! En soit, une version moderne et pré-électorale de l’arroseur arrosé...

Philippe Markowicz


Documents ayant servis à la rédaction de ce texte

http://www.logement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=1768
http://www.logement.gouv.fr/article.php3?id_article=5641
http://www.guide-logement.com/index.php?cat=guide&article=23
http://carrefourlocal.senat.fr/breves/breve3295.html
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000207538&dateTexte=
Bulletin de liaison (Février 2008) de l’Union Sociale pour l’Habitat des Pays de la Loire.

samedi 16 février 2008

LA DICTATURE DES CHIFFRES






Monsieur Béchu et ses colistiers adorent les chiffres. Et ils en usent et en abusent.


Ces chiffres sont parfois faux quand il s'agit de dire que la taxe foncière est exorbitante à Angers, ou quand ils dénoncent la situation de l'emploi à Angers (alors qu'Angers créé de l'emploi malgré les grosses délocalisations qui ont eu lieu dans notre agglomération).



Ces chiffres sont parfois sans signification quand ils sont sortis de leur contexte : la prétendue diminution du nombre de logements sociaux disponibles (objet d'un prochain article ici).


Les chiffres remplacent même tout débat politique quand ils soulignent l'âge du maire sortant ou le prétendu manque de parité dans la liste "Angers en avant".


Des chiffres, encore des chiffres, toujours des chiffres. Le chiffre magique qui emporte la conviction dès qu'on l'exhibe.


Eh bien non, ce n'est pas ça un débat politique de bon niveau. Le chiffre a de l'intérêt quand il vient en appui d'une démonstration solide et argumentée. Il doit être expliqué et commenté, pas livré en pâture, nu, tel quel.


Les angevins ont le droit d'assister à un vrai débat, projet contre projet, et pas seulement à une exhibition de chiffres.

PETITS PORTRAITS IMPERTINENTS D'UNE EQUIPE SERIEUSE - Episode 1





Philippe Markowicz, co-listier « Angers en Avant », inaugure une série d’interviews de présentation des membres du Groupe Démocrate d’Angers.




  • Bonjour Marko, t'es nouveau en politique, et te voilà déjà bientôtconseiller municipal ! Dis donc, qu'est-ce-qui s'est passé ?


A la veille de l'élection présidentielle qui me paraissait une échéance majeure, j'ai été séduit par le discours de François Bayrou. On devaitchanger de génération, d'hommes politiques.



  • Et alors ?


Et voilà, j'ai adhéré six mois avant, et ensuite j'ai rencontré Bernadette lors de la campagne des législatives : j'ai écrit aux quatre candidats aux législatives d'Angers et Bernadette est la seule à m'avoir répondu. On a foncé, j'ai aimé l'ambiance de l'équipe, dans un esprit quej'imaginais bien voir au Modem, le Mouvement Démocrate.



  • Et tu as embrayé sur les élections municipales ?


Oui, le programme d'Angers en Avant est ambitieux, enthousiasmant et les valeurs qu'il porte sont proches de nos valeurs démocrates. Oui, c'est naturellement que j'ai opté pour le projet Antonini pour les municipales. On m'a proposé d'intégrer l'équipe. Et puis j'y ai travaillé !

jeudi 14 février 2008

LES LOYERS SONT-ILS PLUS CHERS A ANGERS ?





Pour une information objective à ce sujet, il est possible de consulter le site Internet suivant :

http://www.linternaute.com/ville/classement/prix_immobilier_location/36566/4/1/100000/0/moyenne_nationale.shtml

On peut y voir un classement des loyers moyens pour les 33 villes françaises de plus de 100 000 habitants. Angers arrive dans le peloton des villes les moins chères, en 27ème position sur 33, avec un loyer moyen de 9,6 euros / mètre carré / mois.



Pour comparaison Le Mans est en 8ème position avec un loyer moyen de 12,6 euros / mètre carré / mois.

L'argument de Laurent Gérault dans le Courrier de l'Ouest affirmant que la fiscalité locale pénalise les propriétaires et les locataires est donc sans fondement (voir notre article d'hier sur la fiscalité locale).

mercredi 13 février 2008

LES IMPOTS LOCAUX TROP CHERS A ANGERS ?


On entend souvent dire que les impôts locaux sont chers à Angers et que cela participe fortement au coût des loyers et au prix de l'immobilier. Alors qu'en est-il vraiment ? A Angers, en effet, il faut savoir que les taux communaux, c'est à dire la part que la ville retirera de la taxe d'habitation et de la taxe foncière, n'ont pas changé depuis 1983. 27 ans sans augmentation ! C'est assez exceptionnel en soi. La fiscalité locale des Angevins n'a pas été alourdie par les impôts de la ville, mais bien plus par ceux des autres collectivités (Département, Etat, Région) qui, de leur côté, ne se sont pas privés de faire des augmentations. Ainsi, le conseil général, présidé par M.Béchu a augmenté les impôts chaque année depuis qu'il est arrivé à la tête du département, il y a trois ans. Pas une année sans augmentation d'impôt.

Quelques chiffres pour éclairer le propos...

Voici l'évolution des taux de la part départementale de la taxe foncière, fixée chaque année par le Conseil Général, présidé actuellement par Mr Bechu :



2004 : 9,35%



2005 : 10,14%



2006 : 10,39%



2007 : 10,65%



Soit 14% d'augmentation en 4 ans



Il nous semble utile de faire connaître la politique fiscale de celui qui brigue la mairie d'Angers et qui clame haut et fort que c'est la ville qui est responsable de la fiscalité locale trop chère selon lui. A bon entendeur, salut !

Les impôts locaux, comment ça marche ?

Les ressources financières d'une commune proviennent en partie de deux impôts que payent les habitants: la taxe d'habitation et la taxe foncière (ou taxe sur le foncier bâti).

La taxe d'habitation est payée par tous les occupants d'un logement (locataires ou propriétaires), dès lors qu'il est occupé au 1er Janvier.

En revanche, la taxe foncière est due seulement par les propriétaires (qu'ils occupent eux mêmes le bien, ou qu'ils le louent à un tiers).

Comment sont fixés les montants de ces impôts ?

Pour ces deux impôts le calcul de base est l'établissement de la valeur locative cadastrale (VLC) du bien. Elle provient d'une évaluation des logements réalisée au 1er janvier 1970 et réactualisée depuis lors de manière uniforme par une commission composée d'un représentant du fisc, d'un représentant de la municipalité et de citoyens de la commune. Pour les logements construits après cette date, la valeur locative est calculée à partir d'une déclaration du propriétaire ou du constructeur.

A partir de cette VLC, un certain nombre d'abattements sont appliqués (un peu comme pour l'impôt sur le revenu) fixant ainsi une valeur locative moyenne. Pour la taxe d'habitation, la commune applique les taux d'abattement maximum, avec entre autres 20% de la valeur locative moyenne pour le premier et le deuxième enfant et 25% à partir du troisième.

Les taxes sont alors établies de la façon suivante :

1) Pour la taxe d'habitation : le montant du paiement de cette taxe est réparti entre la commune et le département: la commune fixe un taux d'imposition (par décision du conseil municipal), qui est appliqué à la valeur locative, ce qui fixe le montant de la part qui revient à la commune. De même, le département fixe un taux d'imposition, qui sera appliqué à la valeur locative, pour la part payée au département.

2) Pour la taxe foncière : le principe de calcul est le même, avec une part pour la commune (qui fixe donc son taux par décision du conseil municipal), une part pour le département, une part pour la région, et éventuellement une part destinée à l'intercommunalité (dont peut faire partie la taxe pour les ordures ménagères). Comme pour la taxe d'habitation, chaque institution (commune, département, région) fixe elle même son taux d'imposition.

Il faut donc bien comprendre que dans le montant final de ces impôts (ce qu'on aura réellement à payer en fin d'année) la commune n'est responsable que de la fixation du taux d'imposition communal, qui ne représente qu'une partie de l'impôt.

Les impôts locaux sont ils plus chers à Angers qu'ailleurs ?

A Angers le taux communal de la taxe d'habitation est de 16,9% appliqué à la valeur locative du logement. Le taux communal de la taxe foncière est de 31,49% de la base d'imposition. Il est important de savoir qu'à Angers les taux communaux de ces deux impôts n'ont pas bougé depuis 1983, c'est à dire depuis 27 ans ! Et cette stabilité des taux des impôts locaux est assez exceptionnelle pour être mentionnée.

De plus, la valeur locative moyenne (qui sert de base de calcul pour les impôts locaux) est en moyenne 25% moins élevée à Angers que dans des villes de taille comparable.

Le taux de 16,9% de la part communale de la taxe d'habitation à Angers est de 11% inférieur à la moyenne des taux dans les 100 plus grandes villes de France. Associé au fait que la base d'imposition est également moins chère, la taxe d'habitation (qui pèse sur tous les foyers) est donc moins chère qu'ailleurs (11% de moins que la moyenne des 100 plus grandes villes de France).

Le taux de 31,49% de la part communale de la taxe foncière à Angers est supérieur à celui de la moyenne des 100 plus grandes villes de France. Mais du fait de la faible valeur de la base d'imposition à Angers (voir plus haut), la taxe foncière (payée par les seuls propriétaires) présente un surcoût de 11% par rapport à la moyenne des 100 plus grandes villes de France. Mais rappelons que les propriétaires payent aussi la taxe d'habitation qui elle est moins chère qu'ailleurs (voir plus haut), ce qui équilibre pour une bonne part le léger surcoût de la taxe foncière.

De plus ce surcoût modéré de la taxe foncière n'a aucun rôle dans le prix d'achat des biens immobiliers et donc par conséquent sur le prix des loyers si les biens sont loués; en effet si on rapporte le montant de la taxe foncière au prix d'achat d'un bien la même année, le montant de la taxe ne représente que 0,4 à 0,5% du prix d'achat ! (Ce dernier petit calcul permet d'ailleurs de savoir si le prix proposé pour l'achat d'un bien immobilier est correct ou pas).

Donc globalement, la part communale des impôts locaux n'est pas plus élevée que dans d'autres villes, et encore une fois les taux n'ont pas bougé depuis 27 ans.

Alors pourquoi le montant de ces taxes augmente-t-il d'une année sur l'autre ?

A cela, plusieurs raisons :

a) L'augmentation des prix induit une augmentation mécanique de la valeur locative des biens (votée par l'assemblée nationale cette augmentation sera de +1,6% en 2008).

b) Les taux fixés par les départements et les régions augmentent: ceci est du en partie aux conséquences des lois de décentralisation, qui font que l'Etat transfère aux collectivités locales des tâches nouvelles, sans toujours accompagner ces nouvelles fonctions du transfert intégral de financement qui permettent aux collectivités locales de les assumer. Seule possibilité pour les régions d'assurer les nouveaux rôles attribués par la décentralisation: augmenter les taux de la part régionale des impôts locaux. En somme c'est une façon pour l'Etat de se débarrasser de charges coûteuses, et de baisser l'impôt sur le revenu (ce qui bénéficie essentiellement aux classes les plus aisées de la population). Mais l'effet de cette baisse d'impôt sur le revenu est souvent malheureusement annulé pour les citoyens par la hausse de la part régionale des impôts locaux, hausse dans laquelle la ville d'Angers (comme les autres communes) n'a aucune responsabilité.



Pour retrouver les données ayant permis d'écrire cet article vous pouvez consulter:

- Le numéro de Février 2008 du magazine Capital

- Les sites Internet suivants:

http://www.votreargent.fr/fiscalite/bao-fiscalite/dossier.asp?ida=61

http://www.emploipublic.fr/pdf/finances/TH%20et%20TF%202004.pdf


- Et bien sur vos avis d'imposition pour vérifier les taux fixés par la commune



Philippe Markowicz pour le Groupe Démocrate d'Angers